• En vrac, réflexions, analyses, commentaires, etc.

    Dans cette rubrique, ce sera un peu du tout venant, des réflexions sur l'actualité, sur des grands thèmes qui m'intéressent, sur la politique aussi, bref du vrac, à vous de trier et de réagir....

  • Au départ, il aurait dû y avoir 3 candidats "importants", un de gauche (celui du PS en principe), un de droite et malheureusement celui des fachos du FHaine.

    Et puis pour faire nombre, il y aurait eu, comme d'habitude, les farfelus, ceux qui se demandent avant de commencer comment ils feront face aux frais engagés parce que même le seuil de remboursement est hors de portée, il y aurait peut-être eu des sympas, etc.

    Et voilà que le PS n'a pas désigné le bon candidat, entendez, celui qui aurait pu continuer une politique économique libérale (de droite). Après avoir consulté les citoyens, le voici représenté par un brave homme certainement mais qui d'une part n'a même pas le soutien complet de son parti (malgré les engagements pris dans le cadre de la primaire) et d'autre part se retrouve flanqué sur sa droite d'un jeune loup aux dents longues, au sourire carnassier et au programme aussi flou que ses soutiens de droite et de gauche le laissent imaginer. Un pur produit de la technocratie bancaire, soutenu par le patronat, et donc la Presse papier qui explose dans les sondages alors qu'il n'a jamais affronté une élection jusque là.

    Face à cela, le candidat de la droite, même processus de primaire et même résultat imprévu, n'en finit pas de saborder son camp à force de révélations sur la vraie nature de sa transparence morale, financière et éthique!

    La hyène je n'en parle même pas, elle joue son rôle de croquemitaine avec ses propositions pour simples d'esprit nostalgiques. Elle aussi la Justice s'en occupe!

    Dans ce contexte la candidature de Jean Luc Mélenchon détonne sérieusement. D'autant plus sérieusement que son programme, ambitieux certes et complexe à mettre en oeuvre, repose sur une cohérence d'approche que l'on peut résumer par une priorité donnée à l'humain, à la vie, à la dignité, à la solidarité, bref à l'intelligence.

    Après plus d'un demi-siècle de vraies et fausses alternances, après un mai 68 qui a fait long feu, après des années de trahison de gauche, de rigueur de droite et puis l'inverse, après l'entrée dans une société de consommation qui a explosé les inégalités, après un chômage inarrêtable et le désespoir de milliers de familles plongées dans la misère, après des morts de faim ou de froid dans les rues, après l'accord honteux avec Erdogan sur la déportation des migrants en Turquie, voici qu'un candidat, a priori sans épaisseur électorale "sérieuse" (comprenez dangereuse pour les puissants), décolle, non pas dans les sondages (on en a vu les limites à chaque élection récente) mais dans la rue, sur les réseaux sociaux, dans les meetings.

    Jean Luc Mélenchon sème, charme, convainc, entraîne et recrée un enthousiasme,  un courant, un élan qui rappellent de belles heures à ceux qui ont vécu 68 ou 81 (je parle de l'émotion ressentie quand la société s'apprête à changer).

    Il est trop tôt pour prétendre que JLM va gagner, mais oui c'est possible, en tout cas sa présence au second tour est possible. Il faut donc développer ce courant impétueux, parler autour de vous, entrainer surtout ceux qui étaient décidés à ne plus voter et les jeunes.

    2017 est une élection d'un nouveau genre. On peut (enfin) voter pour changer la vie, pour faire entrer notre pays dans un cycle vertueux d'égalité, de justice, de démocratie. Sortir du nucléaire, sortir d'une agriculture toxique, sortir d'une consommation effrénée et suicidaire.

    Oui, je n'hésite pas à le dire, JLM c'est le pari de l'intelligence. Je n'ai pas toujours pensé cela et j'ai toujours une certaine gêne vis-à-vis du couplet sur l'Europe. J'ai confiance en JLM mais je sais aussi combien l'image de l'Europe a été dégradée dans l'esprit des gens, y compris parmi les Insoumis. Or l'Europe c'est la Paix et si ce qu'en ont fait plusieurs générations de politiciens à courte vue, n'est pas très séduisant, il ne faut pas la détruire, il faut la recréer, la relancer et l'approfondir. TOUS ENSEMBLE là aussi!


    votre commentaire
  • Je me suis décidé. Après des mois de doutes, de rejet de cette campagne électorale au rabais, écœuré à l'avance, sur base des sondages, d'un premier tour nauséabond consacrant le niveau honteux pour notre pays du vote en faveur d'un parti fasciste, stupéfait de voir un courant important en faveur d'un candidat fantoche qui utilise l'ambiguïté à fond pour se présenter comme une option nouvelle alors que tout le montre comme une marionnette aux mains des puissants (banque, patronat, presse) et programmé pour mettre en place notamment les mesures de rigueur dictées par Berlin, j'ai réalisé qu'au milieu de cette médiocrité, un candidat proposait un vrai changement de société, de mode de vie, de démocratie!

    Vous avez compris, je suis convaincu par Jean Luc Mélenchon. Depuis longtemps, j'écoutais avec sympathie certaines de ses idées mais j'étais toujours déçu par d'autres phrases, notamment lorsqu'il évoquait certains responsables étrangers ou une possible sortie de l'Europe.

    En fait, même cette dernière proposition est relativement cohérente et ne serait d'ailleurs qu'un ultime recours. Rappelons au passage que même le Président de la Commission vient d'évoquer une explosion possible de l'Union.

    L'Europe est certainement notre avenir, mais soyons sérieux, pas celle qui ne consiste qu'à livrer un marché industriel, financier ou commercial aux multinationales, pas celle qui nivelle par le bas, pas celle qui asphyxie les peuples par une rigueur insupportable, pas celle qui érige des murs, vend les migrants à un dictateur et qui oublie depuis trop longtemps ses propres citoyens.

    Le discours de Jean Luc Mélenchon est à l'opposé de la langue de bois que vous entendrez dans la bouche de tous les candidats, ces grandes phrases creuses que vous pouvez deviner à l'avance, interchangeables le plus souvent et qui ne vous révèlent rien sur leurs intentions véritables parce que la seule chose qui compte est de vous dire ce que vous aimez entendre et non pas de vous faire réfléchir. JLM délivre en effet des tas de propositions précises, parfois électoralement risquées, mais animées toujours de la même intention, un avenir meilleur, plus propre, plus juste, plus raisonnable, plus respectueux de l'homme, de sa santé et de son cadre de vie.

    Dans une campagne marquée par les péripéties vestimentaires et "familiales" du candidat de droite, les trahisons successives de certains responsables socialistes qui démontrent clairement le niveau pathétiques de leurs convictions, un seul tient un discours rectiligne, intellectuellement honnête et clair.

    L'enthousiasme populaire qui se développe derrière JLM est de plus en plus évident et remarquable, remarqué même par une presse plutôt hostile mais cela ne suffira pas, sauf,

    • si les 40% des électeurs qui n'ont pas encore décidé d'aller voter comprennent que cette candidature de la France insoumise leur offre une perspective inouïe de changer de cadre de vie,
    • si les 15% tentés, surtout par fidélité, par le discours de Benoît Hamon réalisent que JLM va encore plus loin et surtout de façon plus cohérente, plus globale, plus juste, plus réaliste quoi qu'on en dise, que ce que pourrait faire un PS converti au libéralisme,
    • si les "moutons" comme les caricaturait une des premières affiches de Macron, ouvrent les yeux sur les intentions véritables des multiples soutiens de leur candidat et sur la superficialité de son programme.

    Alors tout devient possible et peut-être enfin, "demain, les matins chanteront".

    En tout cas pour moi, c'est sûr, je serai plutôt insoumis qu'un soumis!


    votre commentaire
  • La campagne des Présidentielles françaises se poursuit dans un climat étrange, inimaginable il y a encore quelques mois.

    Il y a tout d'abord, deux candidats, celui des fachos du FHaine et celui de la droite dite républicaine (!), qui se retrouvent sous enquête ou inculpé. Mais l'un ne répond pas aux convocations (quel serait le sort d'un citoyen lambda?) et l'autre poursuit sa campagne en entraînant son camp (annoncé vainqueur au départ) dans un naufrage inévitable!

    Il y a ensuite, un candidat sorti d'on ne sait où, façon de parler, puisqu'il s'agit d'un ex-ministre du gouvernement Hollande, issu de la Banque Rothschild (mais si) et dont personne (en tout cas je l'espère) ne mettrait sa main à couper sur la véritable couleur politique. Pour moi un dangereux mystificateur, illusionniste au service des marchés, de la Finance et du patronat.

    Venons en au candidat du Parti Socialiste, vainqueur surprise (surpris?) de primaires à gauche et qui rame à contre courant du désamour populaire créé par 5 ans de promesses reniées ou oubliées par M. Hollande.

    Enfin, il y a le candidat de la rupture puisqu'il propose un changement de Constitution et de République comme points d'accroche de sa campagne.

    Côté programmes justement, le FHaine mise sur l'effet Trump (apparemment c'est un modèle porteur de voter pour un milliardaire qui place ses amis aux postes clés de l'Etat, qui méprise la cause environnementale, les accords internationaux et éventuellement les alliés historiques).

    La droite qui coule voulait ramener la France dans un ordre moral (et oui c'est drôle) "victorien" en imposant une "pax catholica" à une France de plus en plus religieusement diverse.

    L'illusionniste séduit en annonçant tout et son contraire, même sa visite d'allégeance à Berlin n'a pas provoqué de réaction, pourtant le chômage, la rigueur mais bon passons!

    Le plus intéressant est à venir. Forts de la défaite cinglante de leur poulain à la primaire de gauche et bien que la règle veuille que le vainqueur se voit appuyé par tous les participants, les principaux responsables du PS abandonnent leur candidat au profit de l'illusionniste, ami de la Finance. Là encore, les 5 dernières années se comprennent mieux maintenant!

    Bien sûr, dans cette situation, le candidat socialiste n'a aucune chance de gagner ni même d'être présent au second tout de l'élection.

    Le candidat de la rupture, très probablement non plus. D'où l'idée logique et intéressante de leur proposer d'unir leurs forces pour changer la donne à gauche.

    Oui mais l'Union comment?

    Entre un candidat en campagne depuis plus d'un an, porteur d'un projet radical largement diffusé et connu et un candidat du Parti Socialiste, certes sincèrement placé à la gauche du parti, mais lâché par les siens, soutenant par avance les investitures aux Législatives de personnalités qui se sont "illustrés" au cours du dernier quinquennat par des positions libérales et/ou antisociales, qui, en toute logique, devrait s'effacer?

    M. Hamon, puisqu'il s'agit de lui, se grandirait en faisant le constat suivant:

    "J'ai été amené, à plusieurs reprises au cours du quinquennat de François Hollande, à prendre mes distances ou à exprimer mes réserves et mes critiques vis-à-vis d'une politique économiquement trop libérale et/ou d'excès de zèle sécuritaires et liberticides. J'ai cependant respecté la démarche des primaires, en portant un projet résolument à gauche qui a reçu le soutien majoritaire des électeurs.

    Je constate aujourd'hui, avec amertume mais avec solennité que de nombreux responsables de mon parti, parmi lesquels, certains ont exercé des très hautes fonctions politiques, ont décidé de trahir l'engagement moral lié à la démarche des primaires et ont annoncé leur ralliement à un candidat pourtant beaucoup plus à droite selon son parcours personnel et ses propositions. Ces défections privent ma candidature de toute possibilité de bien figurer dans cette élection, a fortiori de l'emporter.

    Je prends acte de ces comportements et je souligne la responsabilité morale écrasante de leurs auteurs. J'en tire la conclusion suivante, je retire ma candidature et j'apporte mon soutien à Jean Luc Mélenchon, dont les propositions me paraissent les seules à permettre de restaurer une certaine justice sociale dont notre pays a tellement besoin. Au nom de la confiance dont vous m'avez honoré au cours de ces derniers mois, je vous demande de me suivre dans cette démarche. Ensemble, en unissant nos forces, nous pouvons gagner et rendre l'espoir à la France, à vous mes chers concitoyens!"

    Avouez que cela aurait de l'allure! Imaginez cette campagne, morne, sale, salie par les rumeurs de corruption ou en trompe l’œil qui tout à coup s'illuminerait d'enthousiasme et d'entrain.

    Me reviennent en tête, les paroles de cette chanson de Michel Delpech

    Dieu ! Mais que Marianne était jolie
    Quand elle marchait dans les rues de Paris
    En chantant à pleine voix :
    "Ça ira ça ira... toute la vie."
    Dieu ! Mais que Marianne était jolie
    Quand elle embrasait le cœur de Paris
    En criant dessus les toits :
    "Ça ira ! Ça ira ! Toute la vie."


    votre commentaire
  • Il m'est venu ce matin une image. La situation quasiment grotesque de cette période pré-électorale où n'importe quel nain politique s'imagine capable de guider le pays et où un Président en fin de mandat contemple passivement ses principaux ministres alors qu'ils s'étripent allègrement pour décrocher le sésame des primaires socialistes m'a rappelé la chute de l'Empire romain.

    Un empereur sans pouvoir, des généraux s'appuyant sur leurs légions pour tenter de devenir empereurs à sa place, et un danger mortel qui se précise aux frontières sous la forme des hordes barbares prêtes à déferler sur l'Empire.

    Dans la situation actuelle, vous avez une multitude de candidats s'appuyant sur un courant, voire sur une partie de courant au sein du PS. D'autres s'agitent en dehors du processus des primaires. Finalement deux dangers, certes différents, mais bien réels s'apprêtent à ramasser un pays dévasté par 20 ans de crise économique, d'injustice sociale, de désertification industrielle, d'incapacité à s'identifier à un futur positif et disponible pour n'importe quelle aventure à partir du moment où on lui proposera ce qu'il veut entendre. À la différence de Rome, ils ne viennent pas des steppes de l'Asie, ils sont déjà chez nous!

    M. Fillon représente un danger de retour en arrière social (ce n'est déjà pourtant pas brillant), moral et finalement économique dans la mesure où il s'inscrit sans nuance dans la démarche libérale qui dévaste l'Europe depuis des décennies.

    Évidemment d'une tout autre nature est le danger du FN. Là, à part la honte internationale qui rejaillirait sur notre pays et sur chacun d'entre nous, il s'agit d'un danger de division, d'affrontement, de mise en cause des libertés et finalement d'anéantissement du peu qu'il reste de la construction européenne.

    M. Mélenchon propose des mesures qui interpellent, qui semblent séduisantes mais tout cela dans un discours anti-européen et pro-Poutine insupportable.

    Depuis Sarkozy, la fonction présidentielle n'a cessé de se dégrader non seulement dans son image interne mais aussi dans son incapacité à proposer un cap, une perspective qui ne pourrait être que le renforcement de l'intégration européenne. C'est évidemment la conséquence du manque de consistance des Présidents récents et le pire est à venir certainement quand on voit les "dimensions" des candidats en lice.

    Continuer à vendre aux Français que la France est un grand pays est non seulement un mensonge mais c'est une faute politique majeure. La France est aujourd'hui un village à l'échelle de la Planète. Son Histoire et sa Culture ne sont des atouts que si on ose s'appuyer sur elles pour guider le pays vers un futur ouvert, tolérant, pacifique.

    M. Valls, en évoquant (comme la droite) l'Europe des nations sacrifie les vrais besoins du pays à un enjeu électoral mesquin.

    Et voilà comment à 6 mois de l'élection, je suis chaque jour plus triste de voir mon pays dans une telle situation et chaque jour plus convaincu que probablement je ne participerai pas à cette mascarade.


    votre commentaire
  • On fêtera dans un peu plus d'un an, le cinquantenaire de mai 68. Imaginez que ce soit Fillon ou Le Pen qui soit à ce moment là, à la tête du pays! Comment a t-on pu en arriver là?

    Mai 68 c'est une rupture à moitié manquée (ou à moitié réussie pour les optimistes). Avoir fait exploser le carcan d'une société étroite, étriquée, endormie pour la libérer et la dynamiser ne serait-ce que quelques années est certainement à mettre au crédit du mouvement étudiant de 1968. Ne pas avoir su ou pu (voulu, osé?) basculer sur un autre type de société en a tracé les limites puis en a causé l'échec final. Qu'en reste t-il aujourd'hui? Peut-être seulement une maigre vieille garde de sexagénaires et plus, non pas forcément militante mais attentive, attentive aussi à transmettre aux nouvelles générations l'espoir de Mai 68, une société ouverte, vivante, libérée.

    Et voilà qu'après 2 expériences de présidence de gauche (en principe) où la déception finale est à la hauteur du contraste entre les espoirs soulevés et les renoncements constatés, les sondeurs annoncent que le second tour de 2017 se tiendra entre Fillon et Le Pen, soit entre une droite catholique militante et une extrême droite nostalgique d'une France blanche et chrétienne, on est bien parti, comment notre pays a t-il pu tomber si bas?

    Si la gauche au pouvoir fait du libéralisme économique, c'est qu'elle pense qu'elle n'a pas d'autres choix. L'Europe est en effet engagée dans une démarche libérale elle même sous la conduite de l'Allemagne et de quelques autres Etats membres. Alors, cause ou conséquence? Est ce parce que Berlin pilote Bruxelles que la France doit suivre ou est ce parce que Paris déserte Bruxelles que Berlin peut commander? Poser la question est y répondre!

    Bien sûr qu'il y a d'autres voies, y compris celle de donner la priorité à l'humain, au social, à l'éducation plutôt qu'aux bilans, aux réductions d’impôts et aux commandes militaires.

    La gauche a quand même fait de grandes réformes pour moderniser la société? Voire! elle les a fait voter certes, mais sans convaincre une partie du pays qui n'y était pas encore prête. Et on en revient toujours à la même constatation. Tant qu'on aura pas changé de discours politiques et en particulier renoncer aux commémorations de victoires militaires, aux remises de décorations et aux défilés, bref tourner le dos à un passé terminé (même glorieux, il ne s'agit que de sang versé et de violences)  pour expliquer notre futur. Notre futur, c'est bien sûr l'Europe, dont il faut réussir à changer le cours et stopper la dérive actuelle. Notre futur c'est une société forcément mixte, ouverte et donc il est tellement important de préparer, éduquer à la diversité, à la tolérance, à l'accueil. Notre futur c'est l'intelligence.

    M. Fillon représente le retour à l'ordre moral! Imaginez la France de 2017 dans le modèle de société des années 50-60, celui-là même dont la génération d'après-guerre avait réussi difficilement à se débarrasser. Mais en plus la priorité à l'entreprise, aux hauts revenus. On est en pleine restauration de l'Ancien Régime, ceux qui "grâce à Dieu" étaient bien nés et donc bénéficiaient de privilèges interdits au commun des Français! Certainement la voie pour améliorer la situation des plus démunis!

    Mme Le Pen et son parti de nostalgiques du 4ème Reich, je n'en parle même pas, c'est simplement ignoble et impossible que les Français tombent si bas!

    Mais avouez qu'un second tour d'élections présidentielles françaises où le choix se fait entre la Croix des Cathos traditionalistes ou la cravache des Kapos, ôte toute possibilité d'évoquer la grandeur de la France et de se moquer des USA!


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique